Quels sont les avantages d’un investissement en SCPI ?

Quels sont les avantages d’un investissement en SCPI ?

Aujourd’hui, il est possible d’investir dans l’immobilier sans acquérir la totalité d’un bien propre. L’investissement en SCPI (Société Civile de Placement immobilier) consiste à acquérir des parts d’un parc immobilier et à bénéficier d’une rente à travers les loyers. Les SCPI sont généralement constituées d’ensemble de « murs de magasins» c’est-à-dire des entrepôts, des boutiques, des bureaux… loués à de grandes enseignes commerciales.

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SCPI et mutualisation du risque immobilier

Les avantages d’acquérir des parts de SCPI sont nombreux pour l’investisseur qu’il souhaite investir dans une SCPI immobilier dans le centre de Pau ou bien une SCPI immobilier aux alentours de Béziers par exemple. Tout d’abord la mutualisation du risque : Le risque locatif est peu ou non présent, car les immeubles sont loués à des enseignes de renom. Les chances de non-perception des loyers sont diminuées par rapport à une location d’habitation classique, la diversification géographique et sectorielle des parts garantissent un taux d’occupation minimum.

S’agissant de «parts» d’un parc immobilier, le prix des parts de souscription varie entre 300 et 1000 euros. Il est donc accessible au plus grand nombre d’investisseurs intéressés par le marché de l’immobilier indépendant en SCPI et beaucoup plus flexible, puisque l’investisseur peut revendre le nombre de parts qu’il souhaite (la durée minimum conseillée est cependant de 8 ans).

Autre avantage de l’investissement en SCPI par rapport à un investissement immobilier classique, c’est la rentabilité locative : en effet, en immobilier classique les rapports locatifs d’un immeuble de type studette sont d’environ 4,2% net contre 5,2% net en SCPI.

Dernier point non négligeable, la gestion de cet investissement est prise en compte par une société de gestion du parc immobilier et non par l’investisseur (pas de frais de gestion ni de trésorerie). Ainsi, ce dernier ne prend pas en charge les travaux de maintenance ou de rénovation qu’il aurait à entreprendre s’il avait acquis un bien immobilier classique.

À noter également que la revente de parts en SCPI est relativement simple et rapide, comptez une quinzaine de jours environ pour récupérer l’argent.

Investir en SCPI c’est garantir un investissement simple, rentable et peu risqué.

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Comment se constituer un patrimoine en quelques années ?

Comment se constituer un patrimoine en quelques années ?
Se constituer un patrimoine

Se constituer un patrimoine

Vous souhaitez vous constituer votre patrimoine en quelques années mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Découvrez ici les principales étapes à respecter dans l’ordre chronologique.

1) Définissez vos objectifs : c’est réellement la première des choses à faire. Fixez-vous le ou les objectifs que vous souhaitez atteindre : un montant, une durée (ou les deux) : à vous de choisir !

2) Faîtes l’acquisition de votre résidence principale : il est primordial de savoir qu’acheter « à crédit » est le meilleur moyen de se créer un patrimoine sur le long terme.

3) Souscrivez à une assurance-vie : l’assurance-vie est le type de contrat préféré des français, et ce n’est pas par hasard. A savoir : moins de 100€ par mois suffisent à ouvrir une assurance-vie.

4) Forcez-vous à épargner chaque mois : c’est la « clé de voute » de la réussite de votre projet. La régularité de votre épargne vous permettra de vous constituer un patrimoine sur le long terme.

5) Variez vos investissements : c’est la diversification des supports qui permettra de minimiser les risques. Il existe de nombreux placements financiers et immobiliers (en défiscalisation par exemple) qui offrent de très bons rendements, alors ne vous en privez pas.

6) Suivez vos investissements ou faîtes-vous guider : un patrimoine se suit régulièrement, s’entretient et s’actualise. Ne passez pas à coté des bonnes affaires, cela serait dommage. Vous pouvez également vous faire guider par un conseiller en gestion de patrimoine.

7) Profitez-en ! Ne perdez pas de vue que votre projet de création de patrimoine ne doit pas devenir une contrainte.

Respectez ces étapes vous permettra de monter un projet viable, qui sera rentable sur le long terme.

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La loi Duflot remplace la loi Scellier

La loi Duflot remplace la loi Scellier

La Loi Scellier est un dispositif d’investissement locatif qui permettait de Bénéficier de Réductions d’impôts. Il a été remplacé au 1er janvier 2013 par la Loi Duflot.

La Loi Duflot permet une réduction d’impôts de 18% de son investissement immobilier. Un dispositif étalé sur 9 ans, qui permet aux particuliers d’investir dans l’immobilier tout en réduisant leur impôt sur le revenu.

Logo Loi Duflot 2013

Logo Loi Duflot 2013

Suivi et mise à jour de l’actualité Loi Duflot

Voici un suivi de l’actualité de la Loi Duflot dans les médias français :

  • Logement: comment le projet de loi Duflot vise les jeunes sans les cibler : http://goo.gl/vNdjHJ
  • Projet de loi Duflot : ce dont les sénateurs vont débattre : http://goo.gl/KjDg0z
  • Bordeaux : les agents immobiliers manifestent contre la loi Duflot : http://goo.gl/EahHwL
  • Syndics de copropriété : la loi Duflot n’empêchera pas tous les abus : http://goo.gl/znvXUA
  • Loi Duflot : le projet de loi modifié : http://goo.gl/LLx80q
  • Loi Duflot : les nouvelles règles en matière de location : http://goo.gl/lkTzBA
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Les principales lois de défiscalisation immobilière

Les principales lois de défiscalisation immobilière
Défiscalisation immobilière

Défiscalisation immobilière

Nous vous présentons dans cet articles les principales lois de défiscalisation immobilière : le principe, les conditions pour en bénéficier, le support d’investissement immobilier, les avantages fiscaux offerts par chaque loi, etc.

Défiscalisation immobilière loi Borloo populaire

  • Principe : Investissement locatif en collectif ou individuel
  • Support d’investissement : Immobilier neuf (ou ancien fortement réhabilité) loué non meublé
  • Investissement optimal : Fonction de la situation et des objectifs de l’investisseur. Si revenus fonciers existants, intérêt à investir d’avantage
  • Avantage fiscal : Régime des revenus fonciers. Amortissement jusqu’à 65% de l’invest/15 ans
  • Impact fiscal : Fort pendant 7 ans puis plus faible, étalé sur 9 à 15 ans
  • Conditions : Location 9 à 15 ans + respect plafond loyer et de ressource du locataire
  • Horizon : 9 ans minimum. Au-delà: conserver le bien pour revenus futur ou revente
  • Divers loi Borloo populaire : Montage recommandé sans apport. Impact encore plus important si revenus fonciers existants
  • Conseils : Choix de l’immobilier primordial, pour la location comme pour la revente

Défiscalisation immobilière loi Robien recentré

  • Principe : Investissement locatif en collectif ou individuel
  • Support d’investissement : Immobilier neuf (ou ancien fortement réhabilité) loué non meublé
  • Investissement optimal : Fonction de la situation et des objectifs de l’investisseur. Si revenus fonciers existants, intérêt à investir d’avantage
  • Avantage fiscal : Régime des revenus fonciers. Amortissement jusqu’à 50% de l’invest/9 ans
  • Impact fiscal : Fort pendant 7 ans puis plus faible, étalé sur 9 ans
  • Conditions : Location 9 ans + respect plafond loyer
  • Horizon : 9 ans minimum. Au-delà: conserver le bien pour revenus futur ou revente
  • Divers loi Borloo populaire : Montage recommandé sans apport. Impact encore plus important si revenus fonciers existants
  • Conseils : Choix de l’immobilier primordial, pour la location comme pour la revente

Défiscalisation immobilière loi LMNP

  • Principe : Investissement en vue de se placer sous le régime fiscal du Loueur en Meublé Non Professionnel
  • Support d’investissement : Neuf ou ancien loué en meublé. Par exemple: résidence de loisir, médicalisée ou pour étudiants
  • Investissement optimal : Pas de minimum : fonction de la situation, des objectifs de l’investisseur et du complément de revenu souhaité à terme
  • Avantage fiscal : Déductibilité des charges et intérêts d’emprunt, amortissement ‘immobilier et mobilier + possibilité récupération TVA
  • Impact fiscal : Possibilité de récupération de TVA + revenus non fiscalisés
  • Conditions : Location non meublée
  • Horizon : Long terme : constitution d’un patrimoine générateur de revenus non fiscalisés
  • Divers loi Borloo populaire : Pas de défiscalisation immédiate mais excellent placement en vue de la retraite
  • Conseils : Choix de l’immobilier et du gestionnaire primordiaux

Défiscalisation immobilière loi LMP

  • Principe : Investissement en vue de se placer sous le régime fiscal du Loueur en Meublé Professionnel
  • Support d’investissement : Neuf ou ancien loué en meublé. Par exemple : résidence de loisir, médicalisée ou pour étudiants
  • Investissement optimal : Minimum 350 000 € environ
  • Avantage fiscal : Imputation des déficits liés à cette activité (autres qu’amortissements) sur autres revenus. Amortissement immobilier et mobilier + récupération de TVA possible
  • Impact fiscal : Fort de 1 à 5 ans, puis longue période de non imposition des revenus tirés du LMP
  • Conditions : Dégager 23 000 € mini. annuels de revenus locatifs (ou que l’activité LMP dégage + de 50% des revenus globaux)
  • Horizon : En principe long terme / revenu. Néanmoins, exonération plus-value possible > 5 ans
  • Divers loi Borloo populaire : TVA en principe récupérable. Inscription nécessaire au RCS. Transmission facilitée (bien professionnel)
  • Conseils : Choix de l’immobilier et du gestionnaire primordiaux

Défiscalisation immobilière loi ZRR

  • Principe : Investissement locatif dans une Zone de Revitalisation Rurale
  • Support d’investissement : Immobilier neuf, loué nu à un gestionnaire en résidence de tourisme située en ZRR
  • Investissement optimal : 50 000 € pour une personne célibataire, veuve ou divorcée, 100 000 € pour un couple marié
  • Avantage fiscal : Réduction d’impôt 20 à 40% / invest. / 6 ans, plafonnée en fonction de la situation fiscale. Récupération possible de la TVA
  • Impact fiscal : Fort les premières années (6 ans maximum)
  • Conditions : Location 9 ans mini. par bail commercial
  • Horizon : 9 ans minimum
  • Divers loi Borloo populaire : Possibilité d’utiliser le bien jusqu’à 8 semaines / an. Récupération possible de la TVA
  • Conseils : Attention à ne pas surpayer le bien et à la revente si envisagée

Défiscalisation immobilière loi Monuments Historiques

  • Principe : Investissement en vue de la restauration complète, puis en principe location
  • Investissement optimal : Immobilier ancien classé nécessitant beaucoup de travaux
  • Avantage fiscal : Selon défiscalisation et patrimoine souhaité
  • Impact fiscal : Illimité. Régime revenus fonciers + imputation sans limite des déficits fonciers (travaux notamment) sur le revenu global
  • Conditions : Très fort pendant la période des travaux, soit 1 à 2 ans en général, puis plus faible
  • Horizon : Immeuble classé (ou inscrit). Aucune obligation de location
  • Divers loi Borloo populaire : Aucune obligation de location, mais au regard de l’imposition sur la plus-value, 15 ans minimum conseillés
  • Conseils : Montage en InFine avec capitalisation des réductions d’impôt. Applicable également en cas de revenus exceptionnels (plus-value; stocks options, etc.)
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Déduction des pertes en capital subies par les créateurs d’entreprises

Déduction des pertes en capital subies par les créateurs d’entreprises

Objet :
Les personnes physiques ayant :

  • souscrit directement en numéraire au capital d’une société nouvelle,
  • souscrit à l’augmentation de capital d’une société en difficulté, peuvent déduire les pertes en capital subies en cas d’échec de la société, à condition de ne pas être reconnu personnellement responsable des pertes sociales.

La société bénéficiaire de la souscription doit relever de l’impôt sur les sociétés.

Les sociétés nouvelles doivent répondre aux conditions suivantes :

  • avoir été créée à partir du 1er janvier 1994 ;
  • exercer une activité industrielle, commerciale ou artisanale ;
  • être détenue à au moins 50 % par des personnes physiques ;
  • se trouver en situation de cessation des paiements dans les huit ans qui suivent sa création.

Les sociétés en difficulté doivent répondre aux conditions suivantes :

  • procéder à une augmentation de capital dans le cadre d’un plan de redressement organisant la continuation de l’entreprise ;
  • se trouver en état de cessation des paiements dans les huit ans suivant la date du plan de redressement.

Les souscriptions au capital réalisées doivent également obéir aux conditions suivantes :

  • être réalisées sous forme d’actions, ou de parts sociales. Les apports en compte courant et les achats d’obligations ne constituent pas des souscriptions au capital ;
  • être effectuées en numéraire (sous forme de versements en espèces ou par compensation avec des créances liquides et exigibles sur la société) ;
  • être exécutées directement par le souscripteur auprès de la société ;
  • la somme d’argent ne doit pas être déposée sur un compte bloqué d’associé.

Montant :
La somme déductible est égale au montant de la souscription, après déduction éventuelle des sommes récupérées (les sommes récupérées s’entendent des sommes représentatives du capital investi. Elles peuvent être perçues à l’occasion de la cession partielle ou totale de l’entreprise ou de la liquidation judiciaire).

Elle est limitée à :

  • 30 000 € par an pour une personne seule,
  • 60 000 € par an pour un couple.

La déduction peut être effectuée soit par déduction du revenu net global, soit par imputation sur des plus-values.

La déduction n’est pas cumulable avec :

  • la réduction d’impôt au titre de la souscription au capital d’une PME (toutefois, si la personne physique a opté pour cette réduction d’impôt auparavant et que l’entreprise a fait échec, il est possible de revenir sur le choix initial et de demander l’application de la déduction des pertes en capital) ;
  • la déductibilité des intérêts d’emprunt contractés pour souscrire au capital de sociétés nouvelles ou de sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP) ;
  • les souscriptions au capital de SOFICA ;
  • les investissements outre-mer ;
  • l’aide versée aux créateurs d’entreprise chômeurs ou titulaires du RMI ;
  • les opérations de rachat d’une entreprise par ses salariés ;
  • la déduction des sommes versées en exécution d’un engagement de caution, souscrit en faveur de la même société par la personne physique ou un autre membre de son foyer fiscal, sur les revenus de l’année en cours ou sur celui des années antérieures.

Références :
Art. 163 octodecies A du Code général des impôts.

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Exonération d’impôt pour les sociétés créées pour reprendre une entreprise en difficulté

Exonération d’impôt pour les sociétés créées pour reprendre une entreprise en difficulté

Objet :
Exonérer d’impôt sur les bénéfices et d’imposition forfaitaire annuelle (IFA) les sociétés créées spécialement pour reprendre une entreprise en difficulté.

Conditions d’attribution :

  • L’exonération fiscale est accordée aux sociétés soumises à l’IS créées pour reprendre l’entreprise en difficulté. Leur capital ne doit pas être détenu directement ou indirectement par les personnes qui, pendant l’année précédant la reprise, ont été associées ou exploitantes de l’entreprise reprise, ou ont détenu indirectement plus de 50 % de son capital ;
  • La reprise peut également porter sur une ou plusieurs branches complètes d’activité, un ou plusieurs établissements ;
  • Ne peuvent bénéficier de l’exonération fiscale les plus-values résultant de la réévaluation de l’actif immobilisé.

Montant :
Exonération d’impôt sur les bénéfices et d’imposition forfaitaire annuelle pendant 2 ans. L’aide fiscale accordée ne peut excéder le plafond des aides de minimis fixé par la Commission européenne à 100 000 € par période de trente-six mois. Le bénéfice ouvrant droit à l’exonération fait l’objet d’un plafonnement variant selon les situations.

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