Loi Girardin
Exemples | Déduction des intérêts d'emprunt : le gouvernement double la mise |
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| 26-08-2007 | |
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Le gouvernement a décidé de doubler la déduction des intérêts d'emprunts immobiliers la première année pour les nouveaux acquéreurs, portant l'avantage maximum à 3.000 euros pour un couple, après le rejet de la promesse de Nicolas Sarkozy pour les propriétaires actuels. "Nous doublons la mise", a déclaré vendredi la ministre de l'Economie Christine Lagarde, en annonçant que le crédit d'impôt accordé aux nouveaux acquéreurs d'une résidence principale serait porté la première année à 40% du montant des intérêts des emprunts payés, contre 20% prévu initialement. Le montant des intérêts ouvrant droit au crédit d'impôt reste plafonné, au titre de chaque année d'imposition, à 3.750 euros pour une personne seule et à 7.500 euros pour un couple, majorés chaque année de 500 euros par personne à charge. Le dispositif reste également applicable sur les cinq premières années de remboursement du prêt. Concrètement, avec le passage à 40%, une personne seule pourra déduire de ses impôts jusqu'à 1.500 euros la première année, contre 750 euros avec le dispositif initial. Pour un couple sans enfant, la déduction maximale passe de 1.500 à 3.000 euros. Ce dispositif complémentaire, mis au point après la censure par le Conseil constitutionnel de la rétroactivité de la mesure de déduction, sera applicable à toutes les acquisitions signées à partir du 6 mai, date de l'élection de Nicolas Sarkozy. En ce qui concerne les logements neufs, c'est la déclaration d'ouverture de chantier qui fera foi, a-t-on précisé à Bercy. Selon Mme Lagarde, cette mesure "aura à la fois un effet incitatif pour l'acquéreur et un effet pouvoir d'achat pour les ménages". Elle a expliqué que le gouvernement "concentrait ses efforts sur la première année", qui est souvent la plus lourde pour les nouveaux acquéreurs, confrontés à des travaux mais aussi des frais de déménagement. En outre, c'est lors des premières années de remboursement que la part des intérêts est la plus importante. Si les professionnels ont salué une initiative favorable à la pierre, le PS a dénoncé une mesure qui offre "encore plus d'argent pour une même catégorie de la population". C'est contraint et forcé par le Conseil constitutionnel que le gouvernement a dû revoir sa copie et renoncer à la rétroactivité, qui était une promesse phare de Nicolas Sarkozy. A l'origine, le gouvernement avait prévu un crédit d'impôt de 20% pendant les cinq premières années pour les nouveaux acquéreurs mais aussi ceux qui avaient acheté au cours des cinq dernières années. Mais les "Sages" ont estimé que cette rétroactivité créait une "rupture d'égalité" entre contribuables et faisait supporter à l'Etat des charges "hors de proportion" avec l'effet incitatif attendu. Interrogée par l'AFP, la ministre a estimé vendredi que la nouvelle mesure, qui comporte une part de rétroactivité entre le 6 mai et le 22 août, était néanmoins "compatible avec les décisions du Conseil constitutionnel". Mme Lagarde a jugé "très difficile" de comparer le coût des deux dispositifs, la déductibilité appliquée à des emprunts existants ayant un coût dégressif alors que la mesure complémentaire "continuera à s'appliquer en année pleine", pour un montant de 840 millions d'euros. Selon le Conseil constitutionnel, la rétroactivité représentait un coût de 7,7 milliards d'euros, soit une moyenne de 1,5 milliard par an. La ministre a aussi déclaré ne pas craindre un effet inflationniste de la mesure sur les prix de l'immobilier.
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
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| Sondage UNPI |
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Selon un sondage réalisé auprès de 3000 adhérents de L'Union Nationale de la Propriété Immobilière , 3 propriétaires sur 4 ne souhaitent plus investir, essentiellement découragés par la lourdeur de la fiscalité (58%). La peur de l'ISF semble se profiler derrière ses résultats, même si seulement 11% des propriétaires y sont assujettis. En effet, avec un patrimoine immobilier qui a presque doublé en 5 ans, nombreux sont les propriétaires menacés de basculer au-delà du seuil d'éxonération de l'impôt sur la forture (750 000 €). |