| Les FIP – Fonds d’investissement de proximité – connaissent un |
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| 24-11-2005 | |
Avec 100 millions d’euros levés et 23 fonds créés en 2003 et 2004, les FIP marquent un bon démarrage
Les Fonds d’investissement de proximité (FIP) ont connu un développement rapide, leur nombre et leur encours ayant été multipliés par quatre entre 2003 (date de leur création) et 2004 : 23 FIP ont été créés au cours de ces deux années par 13 sociétés de gestion pour des montants levés de plus de 100 millions d’€ (voir graphique ci-dessous). Ce démarrage est comparable à celui qu’ont connu les FCPI en 1997 (année de leur lancement) et 1998.
Une présence sur l'ensemble des régions françaises Les FIP jouent bien leur rôle d’investisseur régional et de proximité : toutes les régions françaises, à l’exception du Limousin, sont désormais couvertes par au moins un FIP et les deux tiers d’entre elles comptent Une montée en puissance des investissements au premier semestre 2005 Entre 2004 et le 1er semestre 2005, les FIP ont réalisé 47 opérations dans 43 entreprises régionales pour un montant total investi de 11,4 millions d’€. Le ticket moyen d’investissement s’établit ainsi à 243 000 €. 29 opérations ont été réalisées au cours du 1er semestre 2005, contre 18 en 2004, pour un montant investi (7.5 millions d’€) près de deux fois supérieur à celui de l’année 2004, signe précurseur d’une forte montée en puissance de l’activité des FIP sur l’année 2005. Un rôle de structure partenaire dans la transmission des TPE et PME régionales Les FIP investissent dans des entreprises en création, en développement et assurent un rôle crucial dans la transmission des PME régionales. Entre 2004 et le 1er semestre 2005, 13 % des opérations ont porté sur des entreprises en création (moins de 5 ans), 26 % sur des sociétés en développement et 61 %, sur des PME en phase de transmission. Un investissement dans des PME régionales peu couvertes par le capital investissement national En termes de poids économique et social, les entreprises financées par les FIP réalisent un chiffre d’affaires de 477 millions d’€ et emploient 2 840 salariés. 80% d’entre elles comptent moins de 100 personnes (alors que les PME jusqu’à 250 salariés sont autorisées) et réalisent un chiffre d’affaires inférieur à 20 millions d’euros. Plus de 80% des investissements réalisés entre 2004 et le premier semestre 2005 ont porté sur des sociétés situées hors de l’Ile de France, alors que le Capital Investissement dans son ensemble est beaucoup plus concentré sur cette zone géographique. Sur les 47 investissements, 33 % d’entre eux ont été réalisés en région Rhône-Alpes, 15 % dans la région Midi-Pyrénées et 13 % dans le Nord Pas-de-Calais. Source : AFIC |
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
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| Barème ISF 2007 |
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Compte tenu du taux de l'inflation relevé au 1er janvier 2007 (1,8%), les barèmes applicables au 1er janvier 2007 pour l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sont les suivants :
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