| Enquête semestrielle sur l'activité du Capital Investissement |
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| 28-09-2005 | |
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Très forte croissance des indicateurs du Capital Investissement - Hausse de l’activité tirée par le Capital Transmission / LBO et le Capital Développement - Progression continue des cessions - Niveau record des levées de fonds Niveau record des levées de fonds Les fonds levés au premier semestre 2005 ont atteint 7,8 milliards d’euros, soit 9 fois plus qu’au premier semestre 2004. Les fonds de pension et caisses de retraite deviennent les premiers investisseurs dans les fonds d’investissement français, avec 27% du total des fonds levés, devant les banques (19%) et les compagnies d’assurance (17%). 65% des montants ont été levés à l’étranger. Hausse des montants investis Le 1er semestre 2005 représente le plus haut niveau historique d’investissement dans les entreprises non cotées. Sur cette période, les montants investis par les acteurs du Capital Investissement français ont augmenté de 87% en valeur pour s’établir à 3,4 milliards d’euros. Les capitaux ont été investis dans 617 entreprises contre 547 sur le premier semestre 2004 (soit respectivement 933 opérations contre 799). 90% des investissements ont été réalisés dans des entreprises françaises, dont 54% hors d’Île-de-France. Les nouveaux investissements représentent toujours l’essentiel de l’activité du Capital Investissement français, avec 79% de l’ensemble des investissements en valeur (2,7 milliards d’euros) et 63% en volume (soit 591 investissements). Une croissance de l’activité tirée par le Capital Transmission / LBO et le Capital Développement Avec plus de 2,6 milliards d’euros d’investissements réalisés dans 272 investissements (soit 188 entreprises), le Capital Transmission / LBO affiche une croissance de 119% en valeur et de 59% en volume, et demeure le segment le plus important en montants investis. Le Capital Développement a connu une très forte progression de 75% en valeur, à 408 millions d’euros, et de 22% en nombre d’investissements. Il a ainsi soutenu 178 entreprises au travers de 278 opérations. Les fonds dédiés à l’amorçage et à la création ont investi 183 millions d’euros, en retrait de 5% par rapport à la même période l’année dernière, bien que le nombre de sociétés financées (188) soit resté stable d’une période à l’autre. 90% des entreprises soutenues par le Capital Investissement sont des PME/PMI de moins de 500 salariés. Il n’en demeure pas moins que 63% des montants ont été investis dans des entreprises réalisant plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires. Près des deux tiers des investissements sont réalisés dans l’industrie et les technologies de pointe (informatique, 24% ; industrie, 18% ; médical & biotech, 15%). Progression continue des cessions Le premier semestre 2005 confirme la forte reprise des sorties avec une progression de 64% en valeur et 49% en volume par rapport au premier semestre 2004. Les industriels sont de nouveau acheteurs puisque les cessions à des sociétés industrielles et commerciales, pour 23%, constituent la majeure partie des désinvestissements. Les remboursements des prêts d’actionnaires ont représenté 22% des désinvestissements au cours du semestre, les cessions au management, 18%, les marchés boursiers, 14%, et les cessions à un autre fonds, 8%. Source : AFIC |
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
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| Droits de succession : vers une suppresion totale |
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Le ministère de l'économie et des finances indique qu'il souhaite inscrire dans le budget 2007 la suppression intégrale des droits de succession qui incombent au conjoint survivant, une mesure évaluée par Bercy à "150 milliions d'euros la première année puis 400 millions pr an", selon le Figaro du vendredi 18 août. Les abattements actuels (76000 euros pour le conjoint survivant auxquels s'ajoutent 50000 euros à partager avec les autres héritiers) permettaient à de nombreux conjoints d'être exonérés de droits de succession. Cette mesure, selon le Figaro, permet "d'adresser un message d'apaisement aux Français assujettis à l'ISF (impôt sur la fortune)", les principaux concernés par cet impôt. Le ministère de l'Economie indique que "la suppression des droits de succession à la charge du conjoint survivant serait une mesure de bon sens" en permettant "de ne plus taxer deux fois une même génération", selon Le Figaro. |