Droit fiscal | EMAT, une innovation majeure pour l’évaluation en « valeur de marché » des sociétés non cotées |
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| 27-06-2006 | |
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Epsilon Finance, première société indépendante de recherche et d’analyse financière spécialisée sur le marché européen de l’investissement (M&A, LBO) dans les sociétés non-cotées, lance ce mois-ci l’« Epsilon Multiple Analysis Tool™ » (« EMAT »).Il s’agit de la première base, accessible en-ligne, de rapports d’analyses sur les transactions européennes M&A/LBO du small-mid market (valeur du deal entre €1 et 500 millions). Pour Grégoire Buisson, Président d’Epsilon Finance, « il s’agit d’abord de répondre à une demande croissante des professionnels de l’investissement dans les sociétés non cotées, en particulier des fonds de Private Equity : l’introduction des normes IAS-IFRS (en particulier de l’IAS 27) comme les recommandations récentes de l’EVCA et de l’AFIC imposant désormais l’évaluation régulière en « valeur de marché » des participations non cotées ». Il s’agit également de répondre à un problème récurrent du marché de la transmission de PME – celui de la sur-valorisation des entreprises par leur dirigeant au moment de la cession – en favorisant l’utilisation plus systématique des comparables. L’EMAT est un outil innovant qui répond directement à ces problématiques. Il a été développé avec nos premiers clients dans le Private Equity : I-Source, Emertec, Platina Finance et Sagard Private Equity. Il a également servi de base à l’étude de valorisation comparée des sociétés françaises et anglaises (panel de 265 transactions entre 2003 et 2005), réalisée en partenariat avec Frenger International, étude reprise très largement par la presse française et britannique. Chaque transaction fait l’objet d’un rapport qui comprend :
A chaque multiple est attribué un « rating », Epsilon notant la fiabilité de l’information source. EMAT inclut à ce jour plus de 600 rapports d’analyse. En plus de son équipe d’analystes financiers basées à Paris et Londres, Epsilon s’appuie sur son partenariat historique avec Corpfin Worldwide, l’un des premiers fournisseurs mondiaux d’information sur les opérations M&A et Private Equity : plus de 160.000 transactions référencées depuis 1993 dans la base CorpfinDeals, distribuée par Epsilon en France, Belgique et Luxembourg. EMAT vient également renforcer l’offre élaborée en partenariat avec IDMidCaps d’une plateforme intégrée offrant les comparables boursiers & transactions sur les small-mid caps.
Société franco-britannique indépendante d’information et d’analyse financière spécialisée sur le marché européen des transactions M&A non-cotées, Epsilon a développé une plateforme sécurisée d’information et de gestion des investissements non cotés, accessible à ses clients par Internet : bases de données de deals et de comptes de sociétés privées, rapports d’analyse sur les multiples, indices sectoriels de transactions, outil de gestion d’une transaction, data-room électronique. Epsilon compte une trentaine de client en Europe, professionnels du M&A et du Private Equity.
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
| ISF 2007 |
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Compte tenu de l'actualisation retenue pour le barème de l'impôt sur le revenu (revenus 2006), le seuil applicable à l'ISF est porté à 760 000 € au 1er janvier 2007. Source : Rép. min., JOAN 21 novembre 2006, p. 12163 |