Loi Besson | Primopatrimoine, un label qualité innovant pour protéger les investisseurs |
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| 08-09-2006 | |
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Nous sommes heureux de vous annoncer la naissance de primopatrimoine (www.primopatrimoine.com), le label qualité qui protège les investisseurs. L’internaute a à sa disposition sur le site, gratuitement, une information claire et complète sur l’immobilier, l’assurance, la banque et la bourse et sur 2 volets d’actualité que sont la défiscalisation et la retraite. Il souhaite aller plus loin dans sa réflexion d’investisseur : il demande à rencontrer (RDV gratuit et sans engagement) près de chez lui un expert indépendant labellisé primopatrimoine (55 experts à ce jour), qui s’est engagé par écrit à notre charte qualité exigeante. Un suivi qualité est réalisé en permanence auprès des internautes et des experts dont le label qualité peut être remis en cause du jour au lendemain. La démarche est innovante car : Information sans parti pris : L’internaute pourra, en toute liberté, éclairer ses connaissances sans être harcelé de simulations ou de fausses promesses sur des investissements hypothétiques. Les internautes arrivent de façon volontaire sur le site. Indépendance de primopatrimoine : Primopatrimoine est indépendante de toute structure de banque, assurance, immobilier, gestion de patrimoine. Indépendance et déontologie des experts labellisés : Chaque expert doit être indépendant juridiquement, n’être lié à aucun fournisseur en exclusivité et respecter des règles de déontologie et de professionnalisme telles que définies à travers le label qualité primopatrimoine. Suivi drastique du label qualité : L’internaute est systématiquement contacté lors de sa demande de RDV avec un expert labellisé. Il sera joint régulièrement pour vérifier que le label est respecté pendant ses entretiens avec l’expert. Les informations sont recoupées avec le retour de l’expert. Tout manquement justifié entraînera le retrait du label. Nous restons à votre disposition pour vous apporter tout complément d’information. Contact presse : François Raphaël : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Un article est paru le 07/09/2006 sur le magazine AGEFI-Actifs en page 4 |
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
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| Ventes de logements neuf au 2eme trimestre 2006 : recul de 7,6% |
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Selon le ministère de l'Equipement, les ventes de logements neufs en France ont enregistré un net recul au deuxième trimestre 2006. Seuls 29.400 d'entre eux ont trouvé preneurs, soit une chute de 7,6% par rapport au même trimestre de l'an dernier. Ce sont les maisons individuelles qui souffrent le plus, avec des ventes en diminution de 22%, tandis que les appartements affichent une baisse de 5%. Une moyenne qui cachent de grandes disparités : la vente de studios dégringole de 19%, alors que les deux pièces connaissent toujours un certain engouement, avec des ventes en augmentation de 2,6%.
Source : ministère de l'Equipement |