• Narrow screen resolution
  • Wide screen resolution
  • Auto width resolution
  • Increase font size
  • Decrease font size
  • Default font size
  • default color
  • red color
  • green color
Accessibilité

Defiscalisation Conseils

Accueil arrow Dossiers arrow Situation personnelle arrow Hausse de 20% des recettes de l'ISF
Hausse de 20% des recettes de l'ISF Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
01-08-2006

L'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) devrait rapporter 3,6 milliards d'euros cette année, a confirmé jeudi le ministère des Finances, soit une hausse de 20%.

L'ISF, dû par les personnes physiques domiciliées en France dont le patrimoine privé excédait 750.000 euros au 1er janvier 2006, a rapporté à l'Etat 3,07 milliards d'euros en 2005.


"D'après les premiers éléments dont je dispose, la collecte d'ISF et le nombre d'assujettis vont encore progresser de 20% cette année, ce qui représente une collecte totale de 3,6 milliards d'euros", a déclaré le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale Gilles Carrez (UMP) dans une interview publiée mercredi par le journal Les Echos.


Bercy indique que le chiffre de 3,6 milliards correspond bien aux projections du ministère, même si l'on y souligne que les chiffres définitifs ne seront pas disponibles avant un mois.


Mais le ministère préfère évoquer un taux de hausse de la collecte de "15 à 20%" et une progression de "15%" du nombre d'assujettis, ce qui porterait leur nombre à quelque 460.000.


La date limite de déclaration de l'ISF était fixée au 15 juin.


En 2005, le nombre de contribuables assujettis à l'ISF avait déjà grimpé de près de 18%, à environ 400.000 foyers fiscaux, notamment en raison de la hausse de la valeur des actifs immobiliers, sur un total de 34,5 millions de foyers fiscaux, selon la Direction générale des impôts (DGI).


Nous souhaitons alléger l'ISF sur la résidence principale mais cet impôt idéologique est difficile à réformer à la veille d'une élection présidentielle", ajoute M. Carrez.


L'an dernier, des députés de la majorité s'étaient de nouveau mobilisés pour obtenir une réforme de l'ISF. Le gouvernement avait finalement opté pour un "bouclier fiscal" plafonnant à 60% des revenus d'un contribuable le montant de ses impôts directs (impôt sur le revenu, ISF et impôts locaux).


M. Carrez indique par ailleurs que de "300 à 400 millions d'euros" de nouvelles mesures fiscales devraient figurer dans le budget 2007.


Un ordre de grandeur qui paraît "assez juste", réagit-on au ministère, tout en relevant que les derniers arbitrages ne sont pas terminés.


Ces mesures devraient être orientées d'abord vers les petites et moyennes entreprises (PME), avec "des mesures de soutien aux entreprises, notamment la mise en place de fonds propres" pour que les PME à forte croissance "puissent grandir", explique M. Carrez.


"Peut-être aussi une nouvelle amélioration du crédit impôt recherche", ajoute-t-il, tandis que "pour les ménages, un geste sur les successions est envisageable, mais les arbitrages ne sont pas faits".


"L'essentiel du budget 2007 sera circonscrit à ce qui a été voté l'an dernier", souligne M. Carrez.


Gilles Carrez avait adressé en juillet, avec le président de la commission des Finances Pierre Méhaignerie, un courrier au Premier ministre l'appelant à faire attention à la multiplication des promesses, dans le cadre de l'objectif affiché de réduire les déficits publics.

 

Source : AFP 

 
< Précédent   Suivant >
Dernières news
Niches fiscales : la commission des finances de l'Assemblée Nationale préconise les plafonnements Dans un rapport remis jeudi, la commission des Finances de l'Assemblée nationale a proposé le plafonnement et la limite dans le temps de l'ensemble des niches fiscales. La commission a recensé 486 niches fiscales, contre 418 en 2003, leur coût pour l'état avoisinant à l'heure actuelle 73 milliards d'euros.
 
Newsflash
Fiscalité des dons Une réduction de 66% est accordée aux contribuables sur le montant des dons aux associations et aux fondations, dans la limite de 20% du revenu imposable. En ce qui concerne les dons aux organismes d'aide aux personnes (nourriture, logement), la réduction est portée à 75% des sommes versées, avec un plafond fixé à 488 €
 
Allègements fiscaux
Réduction d'impôt sur le revenu pour souscription au capital d'une PME

Objet :

Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.

La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :

  • ne pas être admise aux négociations sur un marché réglementé français ou étranger ;
  • relever de l’impôt sur les sociétés et être détenue à plus de 50 % par des personnes physiques ou des sociétés de famille ;
  • exercer une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou non commerciale ;
  • La souscription peut être réalisée tant au moment de la constitution de la société qu’à la faveur d’une augmentation de capital ultérieure. Dans cette seconde hypothèse, la société bénéficiaire doit également avoir réalisé un CA HT inférieur ou égal à 40 M€ ou avoir un total du bilan inférieur à 27 M€ au titre de l’exercice précédant l’augmentation de capital. Ces montants s’apprécient en tenant compte du chiffre d’affaires et du total de bilan des sociétés dans lesquelles la société bénéficiaire de la souscription détient directement ou indirectement des titres de participation et au prorata de sa participation dans ces sociétés.

Peuvent en bénéficier :

  • créateurs d’entreprises qui souscrivent en numéraire au capital de leur propre société ;
  • personnes physiques fiscalement domiciliées en France qui souscrivent en numéraire au capital d’une société et s’engagent à conserver l’ensemble des titres reçus à cette occasion jusqu’à la fin de la cinquième année suivant celle au cours de laquelle la souscription a été réalisée.

Montant :

La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.

Elle est limitée à :

  • 20 000 € par an pour une personne seule,
  • 40 000 € par an pour un couple.


Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).

Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.

La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :

  • la déductibilité des intérêts d’emprunt contractés pour souscrire au capital de sociétés nouvelles ou de sociétés coopératives ouvrières de production (SCOP) ;
  • les souscriptions au capital de SOFICA et de SOFIPECHE ;
  • les souscriptions financées au moyen de l’aide financière de l’État d'encouragement au développement des entreprises nouvelles (EDEN) ;
  • l’exonération des plus-values de cession de titres d’entreprises éligibles au régime fiscal des Jeunes entreprises innovantes (JEI) ;
  • les investissements outre-mer.


Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.

Références :

  • Art. 199 terdecies-0 A du Code Général des Impôts.
   
Situation personnelle
Les simulateurs patrimoniaux en ligne : simulation de crédit, d'impôt ou de défiscalisation Internet regorge de simulateurs en tous genres qui peuvent se révéler très utiles au moment de faire des choix patrimoniaux. Petit tour d'horizon de ces outils qui vous permettront de mieux gérer votre patrimoine :
 
Investissements immobiliers
Restriction du champs d'application du Loueur Meublé Professionnel (LMP) Afin de réserver le régime spécifique aux contribuables pour lesquels la location meublée représente une véritable activité professionnelle, il est proposé de restreindre le champ d’application du régime de la location meublée professionnelle. Seraient ainsi considérés comme loueurs en meublé professionnels, les contribuables inscrits au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueur professionnel, pour lesquels les recettes annuelles retirées de cette activité :
  • excèdent 23 000 euros ;
  • et, de surcroît, représentent plus de 50 % des revenus d’activités professionnelles.
 
ISF (Impôt sur la fortune)
Réduction d'ISF et d'IR pour la souscription de parts de FCPI ou de FIP

Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?

S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».

Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.

S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».

Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.

Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.

Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.

 
Successions
Droits de mutations à titre gratuit : modifications en matière de successions et de libéralités

La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.

 
Impôt sur le revenu
Impôt 2008 : augmentation du plafond de déduction de l'épargne-retraite Les cotisations d'épargne-retraite (cotisations versées à un régime obligatoire ou complémentaire, versements effectués sur un Plan d'épargne retraite populaire) sont déductibles du revenu global à hauteur d'un plafond annuel déterminé en fonction des revenus professionnels. Ce plafond, imprimé sur la déclaration de revenus, est calculé individuellement.

A compter de cette année, pour les mariés ou pacsés, soumis à une imposition commune, le plafond de déduction personnel et celui du conjoint ou partenaire sont additionnés. Ainsi, on peut utiliser le plafond ou la fraction du plafond non utilisés par le conjoint ou partenaire.
 

Menu principal

Accueil
Annuaire
Forum
Librairie

Identification






Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous

Flash info

Barème ISF 2007

Compte tenu du taux de l'inflation relevé au 1er janvier 2007 (1,8%), les barèmes applicables au 1er janvier 2007 pour l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sont les suivants :

 

Fraction de la valeur nette taxable du patrimoine
Taux 
 de 0 à 760 000 euros 0%
 entre 760 000 euros et 1 220 000 euros  0,55%
 entre 1 220 000 euros et 2 420 000 euros 0,75%
 entre 2 420 000 euros et 3 800 000 euros 1%
 entre 3 800 000 euros et 7 270 000 euros 1,30%
 entre 7 270 000 euros et 15 810 000 euros 1,65%
 supérieure à 15 810 000 euros 1,80%