| Restriction du champs d'application du Loueur Meublé Professionnel (LMP) |
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| 05-11-2008 | |
Afin de réserver le régime spécifique aux contribuables pour lesquels la location meublée représente une véritable activité professionnelle, il est proposé de restreindre le champ d’application du régime de la location meublée professionnelle. Seraient ainsi considérés comme loueurs en meublé professionnels, les contribuables inscrits au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueur professionnel, pour lesquels les recettes annuelles retirées de cette activité :
Ces conditions seraient appréciées au niveau du foyer fiscal. Il est proposé de tirer toutes les conséquences du caractère patrimonial de l’activité de loueur en meublé non professionnel pour les règles d’imposition du résultat. Ainsi, la situation des loueurs en meublé non professionnels serait rapprochée, concernant les règles d’imputation des déficits, de celle des personnes imposées dans la catégorie des revenus fonciers. Les déficits provenant de la location meublée non professionnelle seraient imputés sur le revenu global du contribuable dans la limite de 10 700 euros. Cette limite, appréciée au niveau du foyer fiscal, serait propre aux revenus de la location meublée et distincte de la limite d’imputation, du même montant, applicable aux revenus fonciers que percevrait par ailleurs le contribuable. De plus, les déficits qui n’auraient pas pu être imputés sur le revenu global seraient imputables sur les revenus tirés de la location meublée non professionnelle des dix années suivantes. S’agissant du régime micro, il serait proposé d’appliquer aux loueurs en meublé, pour le bénéfice du régime micro-BIC, les limites retenues pour les entreprises prestataires de services. |
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| Sondage UNPI |
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Selon un sondage réalisé auprès de 3000 adhérents de L'Union Nationale de la Propriété Immobilière , 3 propriétaires sur 4 ne souhaitent plus investir, essentiellement découragés par la lourdeur de la fiscalité (58%). La peur de l'ISF semble se profiler derrière ses résultats, même si seulement 11% des propriétaires y sont assujettis. En effet, avec un patrimoine immobilier qui a presque doublé en 5 ans, nombreux sont les propriétaires menacés de basculer au-delà du seuil d'éxonération de l'impôt sur la forture (750 000 €). |