Loi Besson
Bénéficiaires de la Loi Besson | Niches fiscales : plafonnements des investissements dans les DOM-TOM |
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| 07-05-2008 | |
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Le Ministère de l’Economie annonce son intention de faire des propositions pour le budget 2009 concernant certaines « niches fiscales ». Un rapport remis hier au Parlement, doit servir de base à des propositions d'aménagement et de plafonnement qui seront examinées lors de l'examen du budget pour 2009. Ce rapport évoque plusieurs pistes pour encadrer les cinq niches fiscales (et qui concernent trois dispositifs) qui » ne sont pas encore plafonnées et qui, du fait de cette absence de plafonnement, posent une question d'équité fiscale", expliquent dans un communiqué la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, et le ministre du Budget, Eric Woerth. DOM-TOM : limitation de l’avantage fiscal à 40000 euros.Plusieurs scénarios ont été proposés afin de plafonner les réductions d’impôts liées aux investissements locatifs et productifs dans les territoires d’Outre-mer :
Monuments historiques : aménagement du dispositif Malraux Selon le rapport, le dispositif Malraux permet de faire financer par "l'épargne extérieure" la restauration des centres villes anciens et "doit donc être préservé". Tout au plus devrait-il être "aménagé de manière à clarifier" la nature du financement public et "à éviter toute dérive vers un produit d'optimisation fiscale". Une distinction doit être faite entre les « charges liées aux contraintes résultant du classement ou l’inscription en tant que monument historique » et « les autres charges, notamment celles liées à l’existence d’un revenu ». Il serait donc question d’imposer les revenus tirés de l’exploitation d’un monument historique de la même manière que les autres revenus fonciers. LMP : vers un meilleur encadrement Trois pistes sont évoquées concernant la location en meublé professionnel, qui "cumule une série d'avantages sur différents impôts" et n'a subi aucune modification depuis 25 ans
Secteurs sauvegardés : limiter les dépenses prises en compte Concernant les dépenses architecturales et paysagères réalisées dans les « secteurs sauvegardés », Bercy estime que le plafond sur ces dépenses déductibles du revenu ne « devrait pas être inférieur à 200000 euros ». Par ailleurs, seule une partie de la dépense pourrait être prise en compte concernant les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP). |
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
| ISF pour résidents hors Europe |
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Les contribuables soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune en 2006 (situation patrimoniale au 1e r janvier 2006 retenue) et résidant hors d'Europe doivent déclarer et payer leur ISF au plus tard le 31 août 2006 auprès de la Recette des impôts des non-résidents : 9, rue d'Uzès - 75 094 Paris Cedex 02. |