Loi Besson
Bénéficiaires de la Loi Besson | Réduisez votre ISF en investissant dans les FIP ISF |
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| 15-04-2008 | |
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Depuis l’adoption du « paquet fiscal », vous pouvez réduire votre ISF en souscrivant au capital des PME . Cette déduction porte sur les investissements directs et indirects. Si dans le premier cas la réduction peut aller jusqu’à 75% des versements alloués au capital des PME, les versements effectués via des parts de fonds d’investissements de proximité (FIP) permettent de bénéficier, sous conditions, d’une réduction d’ISF égale à 50% du montant de ces versements, plafonnée à 10000 €. Contrairement aux FIP « traditionnels » (mis en place par la loi Dutreil de 2003), et qui concernent une réduction au titre de l'impôt sur le revenu, ces « FIP-ISF » nouvelle formule doivent investir au moins 20% de leurs actifs (contre 10% pour les FIP « traditionnels ») dans des entreprises de moins de 5 ans, période particulièrement critique dans la vie d'une société. A ce titre, les FIP-ISF constituent une des classes d’actifs les plus risquée dans l’investissement pour réduire son ISF. Attention également au montant réellement investi dans les PME éligibles. Si par exemple seulement 60% de votre investissement a participé au développement d’une PME, tandis que les 40% restant étaient investis sur un autre support, seuls cette quote-part du FIP servira au calcul de votre réduction d’ISF. De plus, la réduction fiscale à laquelle le particulier aura droit ne sera pas connue au moment de la souscription du FIP. Aucune garantie en effet que l’engagement d’investissement dans une PME éligible se réalise à 100%. En effet, les investissements FIP ISF ne peuvent se faire que sous la forme d’une augmentation de capital Enfin, les FIP impliquent de rester investi pour une durée au moins égale à 8 ans, sans aucune possibilité de sortie. Il n’en reste pas moins que ces FIP ISF sont un véritable Eldorado pour les redevables de l’ISF : un investissement de 10000 € coûte en réalité…6000 € ! Soit un gain de 40% ! |
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
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| Assujettissement de la taxe Professionnelle pour les Loueurs en Meublé |
| Le Conseil d'Etat, dans un arrêt du 24 mars 2006 (n°269716, M. Denis) vient de confirmer que lorsque l'activité de loueur en meublé était exercée par bail commercial, le bailleur n'était pas assujetti à la taxe professionnelle. |