| Investissement PME : Comment trouver la société dans laquelle investir ? |
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| 15-04-2008 | |
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La loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat, dite « TEPA », permet une réduction de 75% de l’ISF (dans la limite de 50000 euros par an), ainsi qu’une éxonération des titres reçus, dans le cadre d’un investissement en direct dans le capital d’une PME non côtée en bourse, n’excédant pas 50 millions de chiffre d’affaire annuel et possédant moins de 250 salariés. Bien que particulièrement attrayant, ce schéma de défiscalisation présente de nombreux risques, particulièrement si les sommes sont investies au moment de la création de la société. Mieux vaut dans ce cas bien connaître le secteur d’activité, ainsi que les dirigeants pour limiter le risque de perte sèche. Rappelons que le dispositif fonctionne également dans le cadre d’une augmentation de capital, ce qui offre généralement plus de visibilité. En synthèse, voici les éléments qui devront être pris en compte avant d’investir dans une pme :
Alors comment dénicher la pme pour investir ? Certaines sociétés de gestion privée offrent ce service à leurs clients, mais à ce jour elles demeurent rares et souvent opportunistes. Mieux renseignés, les Business Angels constituent une solution plus intéressante. Souvent spécialisés dans un secteur, ils présentent l’avantage de trier sur le volet les dossiers qui leur sont présenté : business plan, management, évolution du secteur, concurrence…rien ne leur échappe, et les dossiers retenus ont souvent toutes les chances de succès. Comptez un ticket minimum à l’entrée de l’ordre de 20000 à 30000 €. Si la recherche de société ne vous fait pas peur, il existe sur le web quelques sites qui mettent en relation investisseurs et entrepreneurs : Love Money : présent depuis 1997, Love Money (« L’argent des proches » au Québec) a accompagné de nombreuses pme dans leur création, depuis le projet jusqu’à l’introduction en bourse sur le marché libre pour 54 d’entre elles. La rencontre entre entrepreneurs (ou porteurs de projet) et investisseurs est toujours privilégiée au travers de nombreuses réunions de travail, menées par Jean et Didier Salwa, les fondateurs. Le processus, qui permet de rencontrer les personnes porteuses du projet, avant même la création de la société est particulièrement rassurant pour un investisseur attentif et avisé. My-pme.fr : un service d’annonces ouvert aux entrepreneurs et aux investisseurs Ventureclass.com : propose un service de mise en relation entre les Entrepreneurs qui recherchent un financement et les investisseurs privés qui souhaitent investir leur ISF. Le service est gratuit isf-invest.fr : un club d’investissement spécialisé rassemblant redevables, chefs d’entreprise et professionnels de la gestion de patrimoine |
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Objet :
Les personnes physiques qui souscrivent au capital de sociétés non cotées exerçant une activité industrielle, artisanale, commerciale, libérale ou agricole peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu jusqu’au 31 décembre 2006.
La société pour laquelle est souscrit le capital doit répondre à toutes les conditions suivantes :
Peuvent en bénéficier :
Montant :
La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant du versement.
Elle est limitée à :
Les versements qui excèdent le plafond annuel sont reportables sur les trois années suivantes. Étalé sur quatre ans, le montant total des versements ouvrant droit à la réduction d’impôt s’élève donc au total à 160 000 € (couple) ou 80 000 € (personne seule).
Lorsque le montant de la réduction d’impôt est supérieur à celui de l’impôt dont le contribuable est redevable, la fraction qui n’a pu être imputée ne peut donner lieu ni à un remboursement ni à un report sur l’impôt dû au titre des années suivantes.
La réduction d’impôt n’est pas cumulable avec :
Il est cependant possible de bénéficier de la déduction des pertes en capital dans l’hypothèse où l’entreprise au capital de laquelle il a souscrit échoue. Cependant, la réduction d’impôt fera alors l’objet d’une reprise au titre de l’année où la déduction est pratiquée.
Références :
Quelles sont les modalités de prise en compte des frais ou commissions de souscription, et notamment des droits d'entrée, dans la base de calcul des réductions d'impôt de solidarité sur la fortune et d'impôt sur le revenu prévues respectivement à l'article 885-0 V bis et aux VI et VI bis de l'article 199 terdecies-0 A du code général des impôts (CGI), en cas de souscription de parts de fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) ou de fonds d'investissement de proximité (FIP) ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué au titre de la souscription, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement ?
S'agissant de la réduction d'ISF, le dernier alinéa du 1 du III de l'article 885-0 V bis du CGI dispose que « les versements servant de base au calcul de l'avantage fiscal sont ceux retenus après imputation de l'ensemble des frais et commissions (...) ».
Par conséquent, les frais ou commissions de souscription, parmi lesquelles figurent les droits d'entrée, ne sont pas pris en compte pour le calcul de cet avantage fiscal.
S'agissant des réductions d'impôt sur le revenu prévues aux VI (FCPI) et VI bis (FIP) de l'article 199 terdecies-0 A du CGI, la doctrine administrative (DB 5 B 3392 n° 38, mise à jour au 23 juin 2000, pour les FCPI et BOI 4 K-2-07 n° 93 pour les FIP) prévoit que « la base de la réduction d'impôt est constituée par le total des versements effectués au cours d'une même année civile au titre des souscriptions qui répondent aux conditions (...). Les versements sont retenus frais de souscription compris (...) ».
Il s'ensuit que les frais ou commissions de souscription attachés aux versements retenus pour la détermination de la réduction d'impôt sur le revenu précitée sont également pris en compte dans la base de calcul de cette réduction d'impôt.
Pour l'application de ces dispositions en cas de souscription de parts de FCPI ou de parts de FIP ouvrant droit à la réduction d'ISF, pour une fraction du versement effectué, et à la réduction d'impôt sur le revenu, pour l'autre fraction du même versement, les frais ou commissions de souscription :
- ne sont pas pris en compte pour le calcul de la réduction d'ISF ;
- sont pris en compte, pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu, à proportion de la fraction du versement retenue pour la détermination de cette réduction d'impôt.
Les frais ou commissions de souscription attachés à la fraction du versement éligible à la réduction d'ISF ne peuvent donc pas être retenus pour le calcul de la réduction d'impôt sur le revenu.
La loi n°2006-728 du 23 juin 2006 portant réforme des successions et des libéralités a opéré une réforme profonde du droit patrimonial de la famille. Les principaux objectifs de cette loi sont d'accélérer et de simplifier le règlement des successions et de faciliter la gestion du patrimoine successoral.
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